Les Jeunes Vert·e·s vaudois·es en “Tour de campagne’’ dans le canton de Vaud

Les Jeunes Vert·e·s vaudois·es en “Tour de campagne’’ dans le canton de Vaud

Les Jeunes Vert·e·s vaudois·es en “Tour de campagne’’ dans le canton de Vaud!?? Cet été, les Jeunes Vert·e·s vaudois·es visitent leur canton à la force de leurs jambes et sans épuiser les ressources naturelles.

Vous l’aurez compris, c’est à vélo que nous traverserons villes et villages du 4 au 11 août, à raison de 30 kilomètres et 10 à 15 communes par jour. Nous chercherons à rencontrer les actrices et acteurs du changement et à découvrir les alternatives écologiques et sociales de production et de modes de vie qui se multiplient dans notre beau pays.

Partagez l’événement, invitez vos amis, votre famille et des inconnu·e·s, et partons tous·tes à la recherche de projets écologiques et solidaires! Vous recevrez un e-mail de rappel le vendredi avant notre départ, avec quelques informations pratiques et le détail de tout le tour.

Hâte de partager des moments inoubliables sur nos bolides, en campagne, pour un jour ou pour la vie, et plus jeune vert·e que jamais!

PROGRAMME

Dimanche 4 août: Bex > Montreux > Mont-Pèlerin
Lundi 5 août: Mont-Pèlerin > Moudon > Echallens
Mardi 6 août: Echallens > Cossonay > Romainmôtiers > Agiez
Mercredi 7 août: Agiez > Vallorbe > La Vallée
Jeudi 8 août: La Vallée > Nyon
Vendredi 9 août: Nyon > Morges > Lausanne
Samedi 10 août: Lausanne > Yverdon > Giez
Dimanche 11 août: Giez > Yvonand > Estavayer-le-Lac > Payerne

Sous réserve de modifications, les précisions quant au lieu et à l’heure vont venir!

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Le jour de dépassement

Le jour de dépassement

Chronique La Région par Théophile Schenker 

La nouvelle fait le tour des médias chaque année. Ce lundi 29 juillet, l’Humanité a consommé son « budget nature » annuel. Par nos activités (empreinte écologique), nous avons consommé et pollué en sept mois ce que la Terre peut produire, régénérer, réparer en une année entière (biocapacité). Nous commençons donc à puiser dans les réserves, à vivre au crédit des générations futures. Pire : si chacun·e vivait comme les Suisse·sse·s, ce jour serait atteint le 7 mai déjà. L’analogie pécuniaire est souvent utilisée : la situation est similaire à celle d’une personne qui dépense environ deux fois plus que son salaire. Pour arranger le tout, chaque mois les dépenses – l’empreinte écologique – augmentent, et le salaire – la biocapacité – diminue.

La nouvelle fait le tour des médias, mais ne soulève pas autant qu’elle devrait. Le lendemain, nous passons à autre chose. Nous nous habituons à un constat régulier de faillite, nous nous en accommodons, nous en oublions la gravité, nous le nions parfois, ou nous n’arrivons pas à le lier à notre vie quotidienne. Utiliser moins que ce que notre planète peut donner, cela ne semble pas être un objectif. Un visiteur extraterrestre nous tiendrait probablement pour des fous.

La nouvelle fait le tour des médias, mais la prise de conscience écologique n’est toujours pas réellement faite. Nous ne sommes pas prêt·e·s aujourd’hui à adopter des stratégies politiques qui visent à amener notre empreinte écologique au-dessous de la biocapacité terrestre. On pourrait penser que c’est au moins le point de départ des objectifs mondiaux de développement durable. Mais non, même ceux-ci donnent plus d’importance à la croissance du PIB, rêvant d’une croissance économique qui diminuerait simultanément l’empreinte écologique. Ce rêve, nommé découplage, n’a pourtant jamais pu se concrétiser, et c’est plutôt l’inverse qu’on observe.

Ne nous décourageons pas, car des solutions existent et les mobilisations se multiplient, avec notamment le mouvement de la Grève du Climat dont les représentant-e-s européen-ne-s se rencontrent la semaine prochaine à Lausanne (manifestation prévue le vendredi 9). Mais parlons des notions d’empreinte écologique et de biocapacité davantage qu’une fois par année, remettons-les au centre. Le PIB ne peut plus être utilisé comme indicateur de réussite d’une société, car il les méprise. Son utilisation contribue à faire avancer chaque année le jour du dépassement.

candidat au Conseil national

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#Conférenceglacier 01.08 au glacier de Tsanfleron

#Conférenceglacier 01.08 au glacier de Tsanfleron

INVITATION AU LANCEMENT DE LA CAMPAGNE ÉLECTORALE

Depuis décembre dernier, des milliers de jeunes manifestent pour une véritable protection du climat. Le changement climatique menace notre avenir et doit être combattu d’urgence par des mesures politiques efficaces. Après une randonnée en montagne, les expert·e·s des Jeunes Vert·e·s présenteront leurs solutions à la crise climatique face au glacier de Tsanfleron qui a déjà fortement reculé.

Le jour de la Fête nationale, l’accent ne sera pas mis sur la mystique construction du Serment du Grütli, mais sur l’avenir concret de la population mondiale à l’heure du changement climatique.

Les jeunes pour la protection du climat ne sont pas seulement actifs dans la rue. Ils siègent dans les parlements, se forment en tant que scientifiques de l’environnement, mènent des recherches sur l’agriculture durable et soignent les personnes âgées et les malades qui sont particulièrement menacés par le changement climatique.

Parmi ce large panel de jeunes en faveur du climat, nombreux-ses seront également candidat·e·s au Conseil national à l’automne. Lors d’une courte randonnée en montagne, suivie d’une conférence de presse devant un panorama spectaculaire, les Jeunes Vert·e·s présenteront leurs solutions à la crise climatique.

Rendez-vous

09:40 Col du Pillons (voir lien ci-dessous)

07:50 Train au départ de Lausanne, voie 3, Retour vers 16:00

Nous vous remercions de bien vouloir nous annoncer votre présence par e-mail (voir lien ci-dessous).

INSCRIPTION

Merci d'annoncer votre présence par e-mail

Co-président des Jeunes Vert·e·s suisse·e·s

078 623 70 46

Coordinatrice Jeunes Vert·e·s suisse·e·s

info@jeunesverts.ch

PLAN

Le plan du rendez-vous est disponible en cliquant sur l'icône.

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Vert∙e∙s et Jeunes Vert∙e∙s vaudois veulent ancrer la protection du climat dans la Constitution

Vert∙e∙s et Jeunes Vert∙e∙s vaudois veulent ancrer la protection du climat dans la Constitution

Afin d’agir concrètement pour protéger notre environnement et d’enrayer les dégradations engendrées par les émissions de CO₂ dans l’atmosphère, les Vert∙e∙s et les Jeunes Vert∙e∙s vaudois-es lancent aujourd’hui officiellement la récolte de signatures pour leur initiative populaire cantonale. Cette initiative demandera, d’une part, d’ancrer la protection du climat dans la Constitution vaudoise et, d’autre part, comme moyen d’action concret pour y arriver, que communes et Canton mènent une politique de désinvestissement des énergies fossiles. Vert∙e∙s et Jeunes Vert∙e∙s ont jusqu’au 19 novembre pour faire aboutir la récolte.

L’urgence climatique ne fait plus de doute, elle fait sortir des milliers de jeunes dans la rue, a été proclamée par le Parlement vaudois et des actions ont, de même, été entreprises par les Vert∙e∙s dans de nombreuses communes dans ce sens. Pourtant des mesures concrètes pour l’enrayer peinent encore à apparaître. En outre, toute loi quelle qu’elle soit reste à la merci d’un changement de majorité politique. La seule manière de prendre réellement au sérieux la menace climatique et de garantir que des mesures soient prises sur le long terme est donc d’ancrer la protection climatique noir sur blanc dans la Constitution. C’est pourquoi Vert∙e∙s et Jeunes Vert-e-s vaudois-es ont décidé de lancer conjointement une initiative populaire pour ce faire.

L’initiative cantonale pour la protection du climat demande aux communes et au canton d’appliquer au minimum les objectifs des accords de Paris signés par la Suisse et 193 autres pays. Elle formalise le devoir de l’Etat et des communes, en tant qu’actionnaires, d’investir l’argent public dans des entreprises qui contribuent à apporter des solutions à la transition écologique et cherchent à réduire leur empreinte carbone. Le secteur financier est en effet actuellement responsable d’émissions massives de CO₂ via ses investissements dans les énergies fossiles ; il est urgent de changer cela !

L’initiative vise en outre à faire de la protection du climat et de la biodiversité une priorité de l’Etat, pour que l’écologie ne soit plus reléguée au second plan mais guide toutes les politiques gouvernementales. Les deux sujets sont intimement liés car il ne sert à rien d’enrayer le réchauffement climatique si on laisse en parallèle la biosphère s’effondrer.

Les Vert∙e∙s et les Jeunes Vert∙e∙s ont jusqu’au 19 novembre pour récolter les 12’000 paraphes nécessaires à l’aboutissement de leur initiative commune. Ils organiseront de nombreuses actions pendant l’été et à la rentrée (profitant notamment de la mobilisation de leurs sections sur les marchés et dans la rue pour les élections fédérales), à commencer par un stand au Paléo Festival dès demain.

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Bientôt l’apocalypse ? Chronique dans La Région

Bientôt l’apocalypse ? Chronique dans La Région

En 2009, une équipe internationale de scientifiques identifiait neuf frontières planétaires à ne pas dépasser pour garantir un écosystème viable pour l’humanité. Aujourd’hui, quatre d’entre elles au moins le sont déjà: le réchauffement climatique, l’érosion de la biodiversité, et la perturbation des cycles de l’azote et du phosphore. Les deux premières sont relativement observables dans nos régions: la température moyenne a déjà augmenté d’environ 2 degrés depuis ; en Suisse, et la biomasse d’insectes a diminué de 76% en 30 ans en Allemagne.

Ces éléments pourraient déjà être suffisamment inquiétants pris un à un, mais ils sont évidemment partie prenante d’un système d’interactions complexe, et certain·e·s prennent goût à les réunir pour dresser de sombres perspectives. Oubliez vos grandes projections d’avenir, les imaginent un effondrement global de nos sociétés dans les prochaines décennies.

L’originalité de ces théories quasi-apocalyptiques est pourtant bien de se baser sur des faits scientifiques reconnus. Ce n’est pas une fin du monde brutale qui est décrite, mais une progression déjà en cours de crises hétérogènes plus ou moins intenses, exacerbant les inégalités et se combinant : multiplication des catastrophes naturelles, sécheresses, conflits autour des ressources et de l’énergie, conflits sociaux, crises financières, politiques et sanitaires…

Des inconscient·e·s? Peut-être: pour la plupart des personnes, la peur n’est pas le meilleur moteur d’action, alors qu’il y a beaucoup à faire pour améliorer la situation. De plus, l’écoanxiété, état de tristesse profonde face à ces crises, touche un nombre croissant de personnes, en particulier des jeunes. Mais minimiser l’ampleur du problème n’aidera en rien.

Alors que certain·e·s parlent de ces problématiques comme autant d’opportunités d’ouverture de nouveaux marchés, le décalage est grand avec les collapsologues qui ont le mérite de soulever un tabou: si nos besoins de base sont satisfaits dans le cadre actuel, ce n’est pas un acquis définitif, même en Suisse, île dorée. Dans ce contexte, le concept de résilience d’une société – sa capacité à résister aux épreuves – devient primordial et doit être abordé de manière transversale dans toutes les politiques et à tous les échelons (y compris communal), au même titre que la lutte contre les causes des crises écologiques.

La thématique d’un effondrement possible de nos sociétés sera approfondie durant le week-end du jeûne à Yverdon, à l’occasion du festival AlternatYv où vous êtes bienvenu-e-s pour participer aux débats.

candidat au Conseil national

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Canicule: les Jeunes Vert-e-s proposent d’adapter les programmes scolaires

Canicule: les Jeunes Vert-e-s proposent d’adapter les programmes scolaires

Il faudra prendre à l’avenir des mesures d’adaptation importante pour pallier aux conséquences de plus en plus fortes du réchauffement climatique!
Le phénomène s’accélère ces dernières années et les prévisions pessimistes des scientifiques se concrétisent plus tôt que prévus.
Il est donc urgent d’agir dans l’ensemble des domaines de la société pour sortir au plus vite des énergies fossiles et atteindre un bilan carbone neutre et dans le même temps adapter nos sociétés, nos villes et nos modes de vie aux changements rapides de notre environnement.
La prise de conscience commence à se faire sentir, mais elle est tardive.
En octobre, lors des élections fédérales, se sera l’occasion de véritablement mettre la politique suisse sur les rails de la transition écologique en changeant les majorités parlementaires actuelles incapables de saisir l’importance de l’enjeu.
#vagueverte #votepourtonfutur #efclimat2019

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Baromètre électoral: forte poussée des Verts!

Baromètre électoral: forte poussée des Verts!

La #vagueverte semble se confirmer en Suisse également!

Le baromètre SSR montre une forte progression des Verts au détriment de l’UDC, du PLR, PBD et du PDC. La population sanctionnerait donc ces 4 années de politique de droite, n’ayant rien fait ou presque pour lutter contre le réchauffement climatique, la dégradation de l’environnement et leurs conséquences écologiques, sociales et sanitaires.

En dépassant la barre historique des 10%, Les Verts suisses pourrait même envisager un siège au Conseil fédéral!
Toutefois, le chemin est encore long jusqu’aux élections fédérales et même si la prise de conscience écologique gagne de plus en plus de mondes dans la population, le défi environnemental à relever demeure colossal et avec encore 26% pour l’UDC et 16% PLR, la droite anti-environnement conserve malgré tout un % très élevé de siège au Conseil national.

La campagne s’annonce donc engagée!

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Les Jeunes Vert·e·s suisses s’opposent à l’accord de libre-échange avec les Etats-Unis

Les Jeunes Vert·e·s suisses s’opposent à l’accord de libre-échange avec les Etats-Unis

Jeudi 16 mai 2019, la population Suisse apprenait une rencontre prévue entre le président de la confédération Suisse, Ueli Maurer (UDC) et son homologue états-unien Donald Trump, en partie dans l’objectif de négocier un accord de libre-échange entre les Etats-Unis et la Suisse . Un tel accord permettra l’arrivée massive sur le marché suisse de produits états-uniens – en particulier agricoles – sans contingents ni taxes, et soumis à des conditions de production très peu strictes en matière d’environnement. Les Jeunes Vert-e-s s’opposent à cette logique de libre-échange à outrance favorisée par le conseil fédéral – à majorité PLR et UDC –, qui participe à détruire le climat en multipliant les transports transcontinentaux de marchandises, et à défavoriser les exploitations agricoles et artisanes suisses en les soumettant à une concurrence déloyale. Nous estimons qu’il est temps de favoriser une agriculture locale, respectueuse de l’environnement et des individus, et une économie de proximité.
En matière agricole, les conditions de production états-uniennes sont beaucoup moins strictes qu’en Suisse, favorisant l’élevage intensif et des fermes de tailles pharaoniques qui ne lésinent pas sur l’utilisation d’antibiotiques et de pesticides nocifs pour la planète. De telles conditions de production génèrent des prix résolument bas, mettant en danger les agricultrices et agriculteurs de notre pays, déjà victimes d’une concurrence importante. Le Conseil fédéral favorise les intérêts des multinationales plutôt que d’une production agricole locale, respectueuse de l’environnement et des travailleuses et travailleurs.

De plus, les bateaux et avions nécessaires à ces échanges transatlantiques émettent des quantités massives de CO2 – qui pourraient même augmenter à l’avenir – accélèrant délibérément le réchauffement du climat, mais aussi la pollution de l’environnement marin par la libération de dioxyde de soufre, d’azote et de particules fines . À l’heure où nous prenons conscience de l’impact des transports transcontinentaux sur la crise climatique, ces accords sont une véritable aberration écologique.

Les Jeunes Vert-e-s s’engagent pour une économie de proximité favorisant une agriculture locale et durable, limitant l’impact écologique des transports de marchandises intercontinentaux. Un accord de libre-échange avec les USA, tout comme les derniers accords embrassés par le Conseil national – avec l’Indonésie ou avec le Mercosur–, met en péril non seulement l’avenir paysan de la Suisse, mais l’avenir écologique de la planète. Les Jeunes Vert-e-s s’opposent donc aux négociations menées par le président de la confédération Ueli Maurer (UDC), aux antipodes de nos objectifs politiques.

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Lettre à la Fondation Ethos

Lettre à la Fondation Ethos

Les Jeunes Vert·e·s vaudois·e·s  interpelle la Fondation Ethos.

Nous avons adressé un courrier à M. Vincent Kaufmann de la Fondation Ethos et invitons tous nos partenaires à faire de même pour comprendre la stratégie et la positon d’Ethos concernant le désinvestissement du fossile.

CORRESPONDANCE

Disponible en téléchargement en cliquant sur l'icône.

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Soutien à l’Initiative pour les glaciers!

Soutien à l’Initiative pour les glaciers!

L’initiative pour les glaciers, de l’Association suisse pour la protection du climat, vise à sortir la Suisse des énergies fossiles d’ici à 2050 et ainsi, à faire respecter les Accords de Paris suite à la COP21 en 2015. Du 11 au 19 mai, une semaine symbolique de récolte de signatures aura lieu: participez!

Vous pouvez également commander vos drapeaux en cliquant ici.

“En 2015, la Suisse a signé l’Accord de Paris sur le climat. Celui-ci demande de limiter à nettement moins de 2°C l’augmentation de la température de la planète. Un réchauffement d’environ 2 degrés menace les écosystèmes planétaires et les glaciers suisses comme signe le plus visible. Aujourd’hui, la politique climatique suisse est bien loin d’atteindre les objectifs de l’Accord de Paris. Que faire? Marcel Hänggi, journaliste environnemental (…) recommande à la Suisse de sortir des combustibles fossiles d’ici à 2050. Pour que la Suisse s’engage dans un cap supportable pour le climat, Marcel Hänggi et d’autres spécialistes ont préparé un projet d’initiative populaire fédérale. «L’Initiative pour les glaciers» veut ancrer les objectifs de l’Accord de Paris dans la Constitution fédérale. C’est la nouvelle Association suisse pour la protection du climat qui décidera du lancement de l’initiative. La récolte des 100’000 signatures nécessaires à l’initiative nécessite un large soutien. La constitution en temps actuel de l’Association suisse pour la protection du climat découle de cette initiative. Elle sera le noyau d’un nouveau mouvement pour le climat qui lancera l’initiative appropriée en 2019. Pour construire et renforcer l’association, nous cherchons des personnes qui veulent s’engager pour la protection du climat en Suisse.”

www.initiative-glaciers.ch

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